Exister que dis-jeeee,

Ou vos abonnés prendront la parole à votre place !

Allez venez, il y a de l’alerte, de l’urgence, de l’exclusif …

image001 2 - Comment conserver votre liberté de parole, sur vos réseaux sociaux ?

© Photo le web

Cette chronique sera votre meilleure alliée pour ne pas plonger dans un état d’agonie émotionnelle.

Si vous n’avez pas les arguments, évitez d’être le/la perdant(e) dans cette grande danse malsaine ou la grande majorité des individus participant à un réseau social se voit d’accompagner l’opinion.

Le nouveau métier de « formeur d’opinion » vient d’émerger.

Des jeux entiers de la contradiction, à la confusion, à la force de l’incitation :

  • Si vous adhérez à mes croyances vous recevrez en prime un abonnement et quelques kilos d’acceptation sociale ! Et parfois même vous obtiendrez des signes de ralliement, comme des rites de tribus pour ne pas perdre votre identité sociale le fameux « mindset social » avec le tee-shirt à message qui bien sûr ne vous est pas offert, comme cadeau de bienvenue, puisque vous êtes rediriger, savamment vers la boutique en ligne .

Cette émergence de nouveau « leader social » sur le net augmente bel et bien et alimente l’intelligence globale.

La situation est devenue inédite dans nos relations sur les réseaux sociaux, nous prêtons chaque jour attention, à nous retenir de nous exprimer librement, ou à ce que nous pensons réellement pour ne pas troubler « l’idéologie identitaire » qui rassemble, à défaut d’unir nos contacts.

Notez bien qu’un réseau social est censé être un terrain de sociabilité virtuel, il ne s’agit pas d’un champ de bataille. 😊

Pourquoi ce débat ?

Sur le web, il me semble que nos contacts aujourd’hui se trouvent confrontés à des bouleversements éthiques et existentiels sans précédent.

Notre époque ne serait-elle pas malade du « dire » ?

Les personnes qui vous suivent sur vos réseaux sociaux ne triompheraient-elles pas de la cyber-modernité du « moi-je » en prenant le pouvoir sur votre compte ?

Avant d’aller plus loin, dans ce méli-mélo, sommes-nous soumis à un droit de vote ou à la moralité de nos contacts ?

En premier lieu, n’est-il pas devenu difficile de partager du contenu dans un environnement ou l’information est en inflation ?

En somme, de continuer à trouver des contenus créatifs pour alimenter nos comptes, nos abonnés nos communautés tout en de défendant nos idées, notre liberté, …

De quoi je parle au juste !

On se lie virtuellement à une personne selon des points communs, des préférences, des approches, des sensibilités communes, (Pathein : sym. Commun) mais n’oublions pas que nos contacts (les vrais 😁) ne sont pas notre double, il ne s’agit donc pas de leur laisser imposer un principe de morale ou de prendre des décisions à notre place.

La technique de rédaction repose sur des choix informatifs/communicatif (éditoriaux) sauf que face à la crise sanitaire, dernièrement vécue et dans ses conséquences, le contexte nous a affaiblit au point de ne pas trop se hasarder, tant dans nos choix éditoriaux, que dans nos commentaires ou encore dans nos likes.

Partant de ce fait, dernièrement, il m’est arrivé par exemple de m’abstenir de publier un article sur un sujet précis, qui n’aurait peut-être pas concerné un grand nombre.

Ai-je bien fait ?

Je ne sais pas.

Et puis, en y re-pensant mon esprit s’est vite rendu compte que la liberté n’a pas de prix.

Que mon compte est, par définition, celui que j’ai envie d’alimenter avec des contenus reflétant mon image, ma personnalité, mon authenticité, ma sincérité…

J’ai longuement hésité avant de publier cette chronique.

« Conversation utile : Nous avons tous nos forces et nos faiblesses. »

Mon histoire est aussi peut-être la vôtre, elle peut vous aider et vous servir autant dans votre vie perso que dans votre business…

Mon indépendance étant totale je veux pouvoir proposer tous les contenus que je désire, sans avoir à me restreindre.

C’est-à-dire à mon sens, respecter « quand dire c’est faire ».

J’ai lu dernièrement des propos dans le flux de l’actualité sur LinkedIn comme par exemple :

« Mes contacts qui contrediraient l’autorité présidentielle et les décisions de celle-ci dans notre pays, je les exclurais de ma liste »

On s’abonne selon une préférence ou une sensibilité commune ne l’oublions pas, mais nos abonnés ne sont pas notre double…

La liberté d’expression a enfin trouvé son support par excellence, les médias en ligne.

Pour autant, même avec les meilleurs professeurs, spécialistes ou experts, poster des contenus ou des commentaires en ligne remet en question l’idée que l’on se fait d’avoir le choix de parler en toute franchise.

Nous sommes donc soumis à nous fixer des limites pour éviter les débordements « extrémistes » ou l’incitation à la haine, …

Il ne s’agit pas non plus, de se laisser aller à commenter, pour se réjouir ensemble puis de créer des luttes intestines ou des débats dogmatiques ou encore des émois avec des gens que la plupart du temps nous ne connaissons même pas.

C’est redondant n’est-ce pas !

Sommes toute, êtes-vous bon joueur ?

Vous aimez la confrontation mais l’exclusion ne vous plaît pas !

Alors, sur ce point, arrivez-vous à conserver votre liberté de parole sur vos réseaux sociaux ou bien vos abonnés ont-ils pris le pouvoir ?

Finalement, arrivez-vous à conserver cette liberté ou vous rangez-vous à l’idéologie identitaire qui rassemble un groupe ?

image003 - Comment conserver votre liberté de parole, sur vos réseaux sociaux ?

© Photo le web

Aurai-je un besoin de me justifier ?

Non, une envie de partager et d’échanger sur le sujet.

J’allais même oublier de vous dire, allez-vous me supprimer ? 😊

Pour participer à un débat sympa, rdv en bas et laissez un commentaire 😉

MHP article - Comment conserver votre liberté de parole, sur vos réseaux sociaux ?