Je ne savais pas qu’écrire sur internet avait un prix, jusqu’à ce que cela se produise.

Le succès dépend de la persévérance et de la bonne action à long terme.

-Bruce Rauner-

Tendances com comment dedramatiser une critique hannah grace 385877 unsplash 1 - Comment dédramatiser une critique sur les réseaux sociaux et ne pas se laisser décourager ?

© Hannah Grace - Unsplash

J’ai appris à traiter avec les trolls et les individus malveillants en ligne et à rester, malgré tout, motivée.

Dans la petite partie du monde que j’occupe, j’ai toujours chéri l’occasion de contribuer à faire ressortir le meilleur chez les autres, soit en apportant mon concours dans une dimension socio-émotionnelle, sociale ou  opérationnelle à des collègues ou collaborateurs de travail,  qui ont abouti sur de belles relations d’amitiés.

Pour ma part, le sentiment d’être heureux est essentiellement lié à la qualité de nos relations. Une recette simple, « cultiver et récolter » des petits bonheurs minuscules qui remplissent le quotidien et apportent du panache dans nos relations humaines.

Le bonheur c’est les autres…Seulement voilà l’enfer aussi… Et inversement !

Dans le monde actuel, on nous fait croire que les conditions de survie découlent de notre capacité à écrabouiller les autres, avant de se faire réduire en purée. Voilà qui complique l’affaire, avec l’émergence des médias sociaux. 

D’abord parce que plein de mythes circulent dans tous les extrêmes et qu’ensuite nous avons aussi tendance à croire que nos ressentis, nos pensées, nos valeurs, etc … sont universelles.

Alors pour l’anecdote, au royaume des dieux, dans un ciel où rien ne luit, la seule foi nécessaire c’est celle en l’être humain.

Pour traverser les limbes de la maladresse, … des méchancetés des méchants, ayez l’oeil sur les « crapouillots » qui poussent le bouchon trop loin ! Gardez-vous de leurs filets en gardant la main.

Et moi de m’en réjouir, car du coup, cela me donne l’occasion de me précipiter sur mon clavier pour vous  raconter cette petite histoire « formidable » sur les intempéries (imprévus) du net. 

Aaah, l’ivresse des idées, chers lecteurs (trices), celle qui me donne, tous les jours, du grain à moudre et des charrettes d’inspirations, pour sortir de la « forêt obscure » (comprenez les réseaux sociaux).

C’est donc pleine d’enthousiasme que je partage des billets, des articles ou que je commente, tous azimuts, sur les plateformes de médias sociaux, en alternant le ton selon et suivant le ton employé par son rédacteur.

J’ai commencé à le faire, jusqu’à ce que, quelque chose, vienne changer la trajectoire de mon écriture, sur les posts et que cela m’inspire suffisamment pour traiter sur ce sujet.

Parce que vous aussi, vous envisagez peut-être de publier sur le web, sur des thèmes qui vous parcourent la tête ou de partager des informationsdes commentaires, afin d’intervenir, sur des questions qui vous tiennent à cœur, …

Il y a quelques temps, je commente une parution sur LinkedIn, qui interrogeait sur l’utilisation de la première personne, afin de rédiger le résumé d’un profil et l’optimiser sur cette plateforme à visée professionnelle.

Prise dans mon élan, je prends le temps d’exposer ma vue sur la possibilité d’utiliser la troisième personne en lieu et place du « je » qui peut entrainer dans la marmite du narcissisme et c’est à ce moment-là, que j’ai été frappé par une « sale » gifle.

Il faut être « pervers narcissique » pour s’écrire à la troisième personne, …

Les critiques, le cynisme, l’ironie de ces personnes en réponse à mon commentaire, ramène au phénomène des individus (adultes) dans notre société, entre ceux qui rejettent et ceux qui rassemblent en fonction de leurs terrains de culture, de croyance et d’éducation.

Un sujet de douleur pour beaucoup d’entre nous et certaine des réponses étaient vraiment révélatrices, des personnalités, pour exclure des gens dans le processus de motivation et d’inspiration pour les autres.

Ecrire sur internet a un prix, savez-vous pourquoi ?

Parce que, derrière des écrans se cachent des personnes pas toujours bien attentionnées.

Travaillant depuis plusieurs années sur des sujets variés, formée au « Life coaching » (PNL), ainsi que sur l’analyse systémique, je n’avais pas vraiment besoin d’un dictionnaire, pour connaitre la véritable définition d’un pervers narcissique. 

J’ai bien essayé de répondre par la compréhension à ses jugements et son mécanisme, mais face à l’alliance d’individus, comme les roues du carrosse (comprenez en « meute ») j’ai pris la décision de clore ce débat qui devenait stérile plutôt que d’enflammer la toile, j’ai appuyé sur l’interrupteur pour couper (Non, je n’ai pas pété un plomb).

Je suis un interrupteur [comme tout le monde].

Etre un interrupteur, ce n’est pas un don exceptionnel tombé du ciel, sur ma précieuse petite personne. Nous sommes tous des interrupteurs pour les autres.

Qu’est-ce que ça m’a fait ?

J’ai été frustrée, car j’avais l’impression de ne pas être reconnue, du coup, je suis partie sur l’histoire de la circulation de courant, le fondement même de la créativité et de la vie 😉

De fait, tout s’illumine, tout devient ok, ça ne « coûte » rien et ça rapporte beaucoup !

Prendre de bonnes décisions est une compétence essentielle à tous les niveaux.

-Peter Drucker-

Donc, oui, j’étais bien en présence de ma première vraie expérience d’une personne mal attentionnée.

Pourquoi afficher sa vérité face à des attaques de personnes de même clan, qui malgré votre volonté à décrocher continue à vous attaquer ?

J’en suis arrivée à cette conclusion :

Que ses intentions n’étaient pas bienveillantes, contrairement à ce qu’elle affichait sur ce média social, et qu’elle cherchait plutôt à affaiblir ce trop de confiance en moi qui traversait l’écran et qui devait être fortement dérangeant pour elle.

Finalement, le fil des commentaires et les réponses d’autres intervenants, gravitants dans des domaines professionnels bien différents du mien, ont apporté les mêmes réponses sur l’utilisation de la troisième personne, dans la rédaction de leur profil sur LinkedIn.

Cette personne était de toute évidence une tueuse d’élan et de joie, je vais le dire comme ça, puisqu’il ne s’agissait pas d’un troll.

S’afficher sur internet a un prix, savez-vous pourquoi ?

En vous affichant de quelques manières que ce soit sur le web, vous risquez d’être insulté, calomnié, rabaissé, voir même faire l’objet de toutes formes de menaces.

Il est important de comprendre, en premier lieu avant de poster, pourquoi vous le faites.

Vous pouvez vous mettre dans une position, où les actes de méchanceté d’autrui, peuvent avoir un impact négatif sur l’estime de « soi ».

Comment traiter un commentaire malveillant ?

  1. Ignorez-le ! Pour ma part, je ne supprime jamais un commentaire négatif. Je prends le soin d’adapter ma réponse. J’ai donc répondu sèchement, en concluant sur le fait, que le débat pour ma part était clos et que le fait de m’engager avec elle à discourir, pourrait l’exposer sur son ignorance et sur ses propres incompétences.
    Elle a décroché.
  2. Postez avec conscience, ECARTEZ toutes « ces choses » comme « une de ces choses » et continuez à faire vos affaires !
  3. Restez concentrer sur les commentaires constructifs, même critiques, n’oubliez pas que la critique est constructive quand elle est formulée dans les règles. Ce sont ces gens qui importent à votre business et pour lesquels vous devez vous préoccuper. Ne perdez pas de temps avec des personnes qui essayent des attentions désespérées.

Malgré tout, nous ne pouvons pas plaire à tout le monde et la différence dérange.

Par expérience, je dis toujours que lorsque l’on fait quelque chose de bien, nous attirons forcément des personnes, qui jalouseront, ce que nous faisons ou qui nous sommes.

Ils utiliseront des mots méchants, des subtilités quelquefois très farfelues, sans fondement avec aucun support pour étayer leur propos, dans un seul but, celui d’atténuer votre éclat, de vous décourager, de vous frustrer ou de vous noyer pour ruiner vos efforts, afin de vous faire dérailler.

Je vous recommande de les IGNORER, de CONTINUER et de FAIRE ce que vous FAITES !

ENGAGEZ-VOUS avec vos émotions parce que quiconque, ne pourra éteindre votre éclat et que c’est, ce qui fera, toute la différence.

L’excellence est un art que l’on n’atteint que par l’exercice constant. Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée. L’excellence n’est donc pas une action mais une habitude.

-Aristote-

Tendances com comment dedramatiser une critique Photo Kmeron - Comment dédramatiser une critique sur les réseaux sociaux et ne pas se laisser décourager ?

© Kmeron

J’ai bien envie de vous poser une question :

Est-ce qu’au fond de vous, vous êtes fier.e.s de ce que vous avez accompli ? Et de ce qu’il vous reste encore à accomplir ?

Personne d’autre que vous, ne peut savoir ce qui vous apportera ce sentiment d’accomplissement. Personne.

Qui peut savoir mieux que vous, si vous avez réussi ? Ce que vous avez réussi, ou pas ?

Les signes extérieurs de réussite, c’est comme la richesse, ils n’ont pas forcément grand rapport avec la réalité intime de chacun d’entre nous.

Personne d’autre que vous ne ressentira cette sérénité intérieure, vraiment très spéciale, à la fois intense et si fragile.

Rappelez-vous, chaque jour vous êtes une nouvelle surprise. Ça c’est juste indispensable, ce n’est pas une option.

En gros, renoncez à plaire à tout le monde pour exprimer votre personnalité et attirer celles et ceux qui vous ressemblent.

Oser trouver les mots, vos mots, ou n’hésitez pas à me poser la question en commentaire, je vous répondrai ! Sinon, jouons avec les mots et …

 

Si cet article vous a été utile, vous pouvez le partager ou laisser un commentaire !

Autour du même thème : Comment gérer une crise ou faire face à la critique sur les réseaux sociaux ?

MHP article - Comment dédramatiser une critique sur les réseaux sociaux et ne pas se laisser décourager ?