Tomber 7 fois, se relever 8. Voilà ce qui pourrait me définir.

Nous essayons tous de trouver comment être utile aux personnes et comment nous pourrions aider en se servant de ses propres expériences pour accompagner au mieux.

VOULOIR c’est aussi POUVOIR ne les perdons pas de vue quand il nous faudra retrouver notre place.

Être utile ne concerne pas seulement ce que l’on dit  ou comment on le dit, c’est aussi notamment le moment où on le dit. Toutefois, il est vrai qu’une conservation/débat est très utile, quand le moment offre un sujet d’article 100% en ligne avec l’actualité sur l’éthique, la sincérité, la vérité, la transparence, …

Faire un STOP. Être direct.

« Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d’eux, ils en diraient bien davantage. »

– Sasha Guitry

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© Fezbat

J’ai dépassé bien des épreuves personnelles et professionnelles et cet article n’aurait probablement jamais vu le jour sans volonté et sans audace pour prendre enfin la plume  et l’écrire.

Il faut dire que de se mettre en confinement ça accélère la rédaction.

Voilà, j’avais dit que je ferai un retour sur une affaire. En somme et dans l’ensemble, aucun sujet ne me laisse indifférente et je pense qu’en partageant on grandit, on s’enrichit. Pas l’inverse.

Entrer dans le dialogue, car ouiiiii! Je suis persuadée de l’importance de l’empathie dans les échanges humains, même en 2020 et à l’ère du digital.

Je vous offre la garantie d’un contenu jamais lu, un thème inédit et surtout, une bonne leçon à ne pas oublier.

J’en ai retiré cet enseignement :

 C’est une erreur si tu restes là où tu es tombé, c’est une expérience si tu en retiens une leçon et que tu continues d’avancer.

Raconter est un mal nécessaire pour mesurer l’envergure de toute cette mésaventure et de cette rencontre professionnelle.

Par moment, je devais presque me pincer pour y croire, j’avais l’impression de vivre dans un thriller.

Je reviens donc sur la genèse de ce partenariat semé d’embuches.

Parce que, je me suis rendue compte que nous avions tendance effectivement, à ne pas OSER DIRE et que nous avions beaucoup de force et de hardiesse pour surmonter bien des épreuves sur le chemin entrepreneurial, qui n’est pas juste une activité qui nous met la pression ou stimule notre stress, mais qui fait couler parfois tant de larmes.

(Ça sent le vécu hein ;-))

Alors voilà, faire le point c’est aussi franchir un pas et se dire que rien ni personne ne nous empêchera d’avancer, de prendre notre place, d’assumer, d’incarner notre AUTHENTICITÉ et de nous mettre en action sans déroger à nos VALEURS …

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© Unsplash

Mon histoire est aussi peut-être la vôtre, elle peut vous aider et vous servir autant dans votre vie perso que dans votre business…

Bien entendu, ma VICTOIRE exclut toute revanche et m’autorise aujourd’hui à briser le silence et vous partager mes aventures ou « mes-aventures »

TU SERAS HEUREUX.SE DIT LA VIE, MAIS D’ABORD JE TE RENDRAI FORT.E.

Le business ne déroge pas à cette règle, le chef d’entreprise encore moins.

(Par souci d’éthique, j’utiliserai uniquement le prénom de cette personne, il saura se reconnaitre et les concessions automobiles travaillant avec, sauront tout autant de qui il s’agit)

Maintenant, il est temps de vous partager un truc de fou, une expérience transcendante où j’ai toujours su, malgré tout, garder la patate !

⁎⁎⁎

De toute évidence, Monsieur Philippe, j’ai envie de dire : Tout ça pour ça !

Ce que je vous propose, laisser monter à la surface, ce qu’est parfois le cœur du business, un chemin non prémédité, qui échappe à notre volonté et qui demande du courage.

Je n’ai pas oublié la partie de cette aventure :

Comment se faire AVOIR et pourquoi est-ce que ça m’arrive à moi ?

A partir de là, nous arrêtons de contrôler le « comment faire ? », « comment gagner ? », « comment réussir ? » : Le jeu s’arrête.

Y a plein de gens qui ont dit des choses abjectes sur moi, mes projets, mes idées … c’est ainsi, ça fait partie du jeu.

Ça c’est une chose.

Mais que l’on valide leurs paroles pour nous retrouver au bout de notre vie en mode 3D: déprime / démotivation / dégoût … ça Nooooonn !!!

Alors, j’assume ma place elle m’appartient.

Et il n’y a qu’en étant 💯% sincère au plus profond de moi que j’y parviendrais aussi.

Puissiez-vous continuer Monsieur Philippe, cependant je me bats toujours pour la vérité alors c’est cadeau …

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« Sans doute ma réserve vous a-t-elle surpris, au cours des quatre années qui viennent de s’écouler car manifestement, ce concept vous est étranger.

En tout état de cause, vous n’avez pas daigné faire preuve de la plus élémentaire discrétion – celle que l’on est en droit d’attendre de la part, sinon d’un gentleman, au moins d’un professionnel.

Vous n’avez pas jugé utile d’attendre que la justice se prononce sur notre différend pour exposer votre version des faits à qui voulait l’entendre.

Une version des faits qui vous donnait le rôle de la victime. Voire du bon Samaritain.

Au dialogue, vous avez préféré une confrontation aveugle en portant notre cas devant les tribunaux, tombant ainsi dans le piège que vous aviez vous-même élaboré.

Avez-vous été victime de votre ego ?

Toujours est-il que la réalité a fini par vous rattraper : à deux reprises, le tribunal a jugé que votre version des faits n’était que fiction.

L’expérience vient de vous prouver que même un mauvais compromis est préférable à tout bon procès.

Or, en matière de bon procès, vous avez été servi.

Le premier jugement est venu confirmer ce que, pour ma part, je savais depuis le premier jour : vous aviez tort, sur la forme comme sur le fond.

Mais ce premier jugement n’a pas suffi à vous ramener au bon sens.

Alors vous avez décidé d’ajouter l’injure à la blessure en faisant appel de ce premier jugement qui venait pourtant de vous signifier que votre procédure était dénuée de tout fondement.

Le second jugement a confirmé le premier.

À deux reprises, vous avez laissé vos émotions vous conduire dans le mur.

Fâcheux, pour un journaliste essayeur professionnel de l’automobile.

Comment en êtes-vous arrivé là ?

Notre collaboration avait pourtant débuté sous de bons auspices, par l’entremise d’une connaissance commune qui a, depuis fort longtemps, ses entrées dans le cercle restreint des concessionnaires automobile premium dans la moitié Sud de la France.

Cette connaissance vous a ouvert leur porte et permis de proposer vos services de communication à ces professionnels de l’automobile.

À cette occasion, vous et moi avons signé un contrat qui me chargeait d’assurer le développement commercial de votre activité en qualité d’apporteur d’affaire.

J’ai respecté ma part de ce contrat.

Au cours des quinze mois qui ont suivi, je vous ai permis de signer pas moins de sept accords commerciaux avec différentes concessions automobiles.

Vous, en revanche, n’avez pas respecté votre part du contrat.

Vous ne m’avez rémunérée pour aucune des affaires que je vous ai apportées.

Lorsqu’est venu le moment d’évoquer la reconduction de notre contrat initial, non seulement vous avez refusé de régler ce que vous me deviez mais vous avez décidé que c’était moi qui devais vous payer !

En dépit de tout bon sens et au mépris de la plus élémentaire correction, vous avez eu l’audace de me demander de vous verser une somme au prétexte d’un contrat que j’aurais signé avec une concession automobile en dehors de notre accord.

Les termes de notre contrat étaient clairs : ils stipulaient que j’avais droit à un pourcentage de chaque contrat que je vous apportais.

Je vous en ai apporté sept, que vous avez signés. Vous ne m’en avez réglé aucun.

Et par-dessus le marché, vous avez eu l’outrecuidance de me demander des comptes au sujet d’un contrat dans lequel vous n’avez joué aucun rôle.

Par nature bienveillante, je vous ai accordé le bénéfice du doute tandis que, mois après mois, j’assurais le développement commercial de votre activité sans être rétribuée pour mon travail.

Je vous ai également accordé le bénéfice du doute lorsque, tour à tour fuyant et pinailleur, vous cherchiez à vous dédouaner de vos obligations à mon égard.

Mais vous avez franchi la ligne de trop en me réclamant une somme indue et en m’attaquant devant les tribunaux.

Leurs verdicts (1ère instance et en appel) ont été sans appel à votre encontre.

Je vous souhaite d’en tirer les précieux enseignements qui s’imposent pour ne plus, à l’avenir, traiter de la sorte ceux qui vous témoignent leur confiance ni vous donner ainsi en spectacle.

Puissiez-vous ressortir grandi de cette mésaventure.

Pour ma part, j’observe qu’avec son implacable régularité, la roue tourne.

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« Crois-en toi comme si ta vie en dépendait »

Et tu sais quoi : C’est le cas.

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Est-ce que ce genre de mésaventure professionnelle en tant qu’entrepreneur indépendant ou freelance vous est arrivée ?

Avez-vous pu ou su mettre à profit, les désagréments et poursuivre ou au contraire avez-vous été submergé par l’incompréhension au point de tout laisser tomber ?

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